samedi 21 novembre 2009
Couronnes
J'aime les couronnes de toute sorte. Chaque année, au mois de décembre,
je cours les champs et les bois à la recherche de feuillage et d'autres éléments
naturels pour faire une couronne de Noël que j'accroche à ma porte d'entrée .
En attendant, je vous montre les couronnes qui décorent ma maison
tout au long de l'année. Tout d'abord, une couronne nature que j'ai achetée
toute faite. J'ai juste piqué quelques épingles à tête rouge pour faire plus gai :
Celle que je préfère, c'est une couronne que j'ai rapportée de Crète : une couronne
de mariage en pâte à pain. Le serpent, en haut, est un symbole de fertilité.
Je l'ai depuis plus de vingt ans et elle s'est très bien conservée. Bien entendu,
il est préférable de ne pas l'accrocher dans un endroit humide.
Une autre couronne toute simple, en osier, sans chichi, posée sur une étagère :
Bon week-end à tous !
jeudi 19 novembre 2009
Un âne culotté
Un âne qui porte une culotte, ça n'existe pas ! Mais si, vous pouvez
encore en rencontrer dans l'île de Ré et sur ce site.
En feuilletant le n°109 de la revue 100 Idées (novembre 1982), vous verrez un
petit âne qui porte une culotte, un caraco, un chapeau et des souliers roses :
Il est bien mignon, n'est-ce pas ? Cela ferait un joli cadeau de Noël.
Si vous voulez en faire un semblable, un petit commentaire
et je vous envoie les explications pour le coudre.
Dernièrement, j'ai rencontré deux petits ânes bien sympathiques, sur
la place St-Pierre à Rome, mais ils ne portaient pas de culotte !
mardi 17 novembre 2009
Couture mystère : second objectif
Les quatre morceaux du dessus sont assemblés et la doublure
est prête. Effectivement, ça commence à ressembler à un sac :
Suite et fin, dimanche prochain.
dimanche 15 novembre 2009
Couture mystère
De la couture pour changer un peu : il s'agit de coudre un sac romantique,
mais c'est tout ce que je sais. Du mystère... chez Un petit bout de fil !
Le premier objectif, c'était dimanche dernier :
Voici mes tissus : le bleu pour le dessus et le blanc à fleurettes bleues pour
la doublure. Je les ai achetés cet été, en Provence, sur le marché de Nyons.
Rendez-vous aujourd'hui pour le second objectif. Bon dimanche à tous !
vendredi 13 novembre 2009
Trico'treize du mois de novembre
Eh oui, le temps passe vite, nous sommes déjà le 13 novembre.
Le thème du Trico'13 de ce mois automnal : un accessoire au tricot.
Comme il me restait un peu de laine après avoir tricoté mon châle,
un petit béret assorti s'imposait. Le voici sur ma tête :
C'est un modèle proposé par Marie Claire Idées dans le n°58 (septembre 2005).
Le thème de décembre : blanc, rouge et vert. C'est une autre histoire !
jeudi 12 novembre 2009
Trois femmes puissantes
J'avais déjà emprunté Trois femmes puissantes à la bibliothèque quand j'ai
appris que Marie NDIAYE venait d'obtenir le prix Goncourt pour ce roman.
Habituellement je ne lis pas les grands prix littéraires, souvent décevants.
Comme le titre l'indique, c'est l'histoire de trois femmes. Norah, avocate, se rend en
Afrique, à la demande de son père, un père tyrannique avec qui elle n'a jamais vécu.
Fanta, jeune africaine qui enseignait le français à Dakar, est obligée de rentrer en
France avec son compagnon Rudy. La dernière, Khady, est une jeune veuve africaine,
abandonnée par la famille de son mari. Sans argent, elle tente de rejoindre la France.
J'avoue que ces trois récits inachevés ne m'ont pas passionnée.
En plus, j'ai trouvé que ce roman était pénible à lire car les phrases sont longues,
très longues : une demi-page, voire une page entière pour certaines.
mardi 10 novembre 2009
J'y étais moi aussi !
Où ça ? Eh bien, à Paris, au Salon international du patrimoine culturel,
où Dame Kti y exposait ses petites propriétés.
Elle pourrait chanter avec Jacques Dutronc :
"Petit, petit, petit
Tout est mini dans notre vie..."
Telle une magicienne, d'un coup de baguette, elle met les chapelles sous globe :
Elle réduit vos maisons... de caractère et les enferme dans des boîtes.
Et hop, encore un tour de magie !
Quelle finesse, quelle minutie, quel talent !
Si vous ne la connaissez pas, courrez vite lui rendre visite, chez elle, ICI.
A deux pas du Louvre et de la rue de Rivoli, loin de la foule et pourtant
si proche, il existe un havre de paix : le jardin du Palais-Royal.
Juste quelques promeneurs pour troubler la tranquillité des pigeons :
lundi 9 novembre 2009
Panier de brodeuse : un nouvel accessoire
L'objectif de la semaine était le suivant : habiller le couvercle
d'un petit pot de confiture. C'était facile et rapide cette fois-ci.
Mais un seul pot ne sera pas suffisant pour ranger mes charms
car j'en ai beaucoup, n'est-ce pas Fille Aînée ?
Petit récapitulatif pour vous montrer tout ce qu'il y a actuellement dans mon panier :
À bientôt Virginia pour la suite de ce très agréable SAL.
vendredi 6 novembre 2009
Dans la famille Lapin, je demande...
... la mère :
puis, la fille :
Comme il faisait beau, elles ont eu envie de goûter au jardin.
Aussi ont-elles sorti la nappe blanche, leur plus beau service
à thé en porcelaine et... les petits gâteaux, bien entendu.
La maman coud et la fille brode. De quoi parlent-elles ? De leurs projets, bien sûr.
Pour réaliser cette gentille famille Lapin, on coupe ses vieux tee-shirts et on suit
pas à pas les explications trouvées dans le 100 Idées n°61 (novembre 1978).
Par contre, ces dames sont habillées par mes soins : un rectangle froncé
à la taille pour les jupes et une forme en T pour le chemisier et le gilet.
Si le cœur vous en dit, un petit commentaire et les explications sont à vous.
mercredi 4 novembre 2009
Mon truc en plumes
Dans les années 80, il y avait dans un village proche du lieu où j'habite,
une plumasserie, c'est à dire une usine où on travaillait les plumes venant
du monde entier : dindes, oies, poules, canards, pigeons, pintades, autruches.
Une fois teintes, ces plumes étaient assemblées en bandes et cousues sur du tissu.
La société Marcy travaillait principalement pour le prêt-à-porter :
manteaux, vestes, boléros étaient fabriqués dans les ateliers.
Dix tonnes de plumes étaient traitées chaque année
(c'est aussi lourd que dix tonnes de plomb mais c'est beaucoup plus encombrant !).
À cette époque, j'avais acheté un boléro en plumes tout léger et très chaud.
Je ne l'ai porté qu'une ou deux fois pour une sortie exceptionnelle mais
il est toujours dans mon armoire. Regardez mon truc en plumes :
Il y a quelque temps, Cadette et moi, lors d'une virée à Paris, débarquons
dans une nouvelle boutique (on en a beaucoup parlé lors de son ouverture,
mais comme je l'ai trouvée sans intérêt, je ne vous citerai pas son nom).
Que vois-je, accroché sur un cintre ? MON boléro ! Enfin, un boléro semblable
au mien : même forme, même couleur. Une seule petite différence : celui
de la boutique avait une étiquette portant la marque d'un grand couturier.
J'ai crû défaillir en voyant le prix (plus de 500 euros !).
Les plumes, c'est peut-être comme le bon vin, ça prend de la valeur en
vieillissant. Maintenant je regarde mon boléro d'un autre œil.

























