vendredi 25 mai 2012
ROUGE
ROUGE
comme un champ de coquelicots qui ondule au gré du vent :
ROUGE
comme les cerises juteuses et mûres à point que j'ai dévorées
avec gourmandise (les premières de l'année) :
mercredi 23 mai 2012
Les malheurs d'un bricoleur
Une résidence secondaire, ça peut paraître idyllique... pour
ceux qui n'en ont pas. Un second home sweet home que vous
avez recherché avec patience, dans une région qui vous semblait
paradisiaque... ou presque, c'est bien. Mais l'hiver, votre maison est
fermée pendant de longs mois, sans chauffage et quand vous la retrouvez
au printemps, vous avez souvent des surprises désagréables.
L'hiver dernier a été très rigoureux, même en Provence, dans notre
village de vacances. Les lauriers roses ont bien souffert
et certains sont morts. Voyez plutôt :
Dans notre cuisine, les canalisations ont éclaté et nous nous
sommes retrouvés sans eau (ni froide, ni chaude). Aïe, aïe, aïe !
Que faire, appeler un plombier ? C'est inutile, le plombier ne répond
pas à votre appel, il a bien d'autres chats à fouetter, votre fuite ne
l'intéresse pas. C'est là que votre mari bricoleur intervient. Il cogite sur
Internet, la fuite ne devrait pas lui résister... encore faut-il qu'il ait les
bons matériaux ! Il lui faut du tuyau multicouche (c'est nouveau et mieux
que le tuyau en cuivre). Ah, mais c'est là que ça va coincer, je le sens.
Première étape : la ville la plus proche chez Brico machinchose
(nous n'y trouvons jamais ce que nous cherchons mais on ne sait jamais).
Effectivement, ils ne connaissent pas le tuyau multicouche.
Bon, nous n'avons pas le choix, direction Montélimar (une demi-heure
en voiture de chez nous). Sur les trois magasins de bricolage, il y en aura
bien un qui aura LE fameux tuyau ! Une petite prière à la sainte patronne des
bricoleurs, ça ne peut pas faire de mal (il y en a bien une n'est-ce pas ?).
Premier magasin : ils n'ont qu'un rouleau de 25 m alors que nous n'en utiliseront
que 7,50 m. Second magasin : rien de rien ! Nous fonçons donc dans le troisième
magasin mais, pas de chance, il est 12 h 25 et on nous ferme la porte au nez...
Nous commençons à sérieusement déprimer. J'ai faim et quand j'ai faim, ça me
rend de mauvaise humeur. Nous n'allons tout de même pas rentrer bredouille à la
maison. Il ne nous reste plus qu'à remonter vers le Nord, à Valence (encore une
demi-heure de voiture par la route ou un quart d'heure par l'autoroute).
Enfin, il était temps, la sainte patronne des bricoleurs a daigné s'intéresser à
nous. Nous avons trouvé 10 m de tuyau plus tous les raccords nécessaires.
Quelle journée épuisante ! À 18 h, il n'était plus question de commencer le
bricolage. La cuisine était un vaste chantier et inutile de penser faire un
pique-nique sur la terrasse vu qu'il pleut sans arrêt depuis plusieurs jours.
Ouf, à l'heure où je vous parle, tout est réparé et tout fonctionne à merveille.
mardi 22 mai 2012
Une belle joufflue
Je l'ai trouvée sur l'étal d'un marchand de légumes, c'est une belle
aubergine bien grosse, bien ronde, une italienne. Elle a sauté dans
mon panier mais, arrivée à la maison, je n'ai pas eu le courage de la
couper en rondelles pour la faire cuire, elle est trop belle !
Je lui ai trouvé un récipient juste à sa taille :
Maintenant, elle trône sur la table de mon salon en attendant...
de passer à la casserole.
dimanche 20 mai 2012
Cherchez l'erreur
Un hectare de vigne au sein même d'une ville, coincé entre
les maisons et les immeubles, c'est curieux n'est-ce pas ?
Une vigne à flanc de coteau avec vue sur les tours de la Défense et... la Tour Eiffel :
Eh oui, nous sommes dans le plus grand vignoble d'Île-de-France, à Suresnes :
Les vendanges, la mise en bouteille, tout est fait de manière artisanale.
Le festival des vendanges aura lieu cette année les 6 et 7 octobre.
Le vin de Suresnes n'est pas un grand cru mais il peut tout de même
vous faire rouler sous la table. Attention à l'abus d'alcool !
vendredi 18 mai 2012
La pensée du jour
« La politique est l'art de faire attention où on met les pieds. »
(Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas JONASSON).
Mesdames et messieurs nos nouveaux ministres, si vous passez
par là (on ne sait jamais...), prenez-en de la graine,
attention aux peaux de banane, ça glisse !
mercredi 16 mai 2012
Mère et fille
La maman est une petite brune qui fêtera ses 5 ans dans
quelques mois et la fille une blondinette de 32 cm.
Toutes les deux porteront cet été un fichu élastiqué identique et cousu
dans le même tissu à fleurs, fichu idéal pour retenir ses longs cheveux
et se protéger du soleil (bien chaud en Espagne au mois d'août).
Voici celui de la maman (pas facile de vous le montrer parce que
je n'ai pas la petite tête de l'intéressée sous la main):
Voici celui de sa fille :
Ce petit accessoire mode vous tente ? Alors, faites un tour chez Trotte menu
(pour le fichu de la maman) et chez Ma p'tite école de couture (pour la poupée).
dimanche 13 mai 2012
Défi 13 du mois de mai
Mais oui, nous sommes déjà le 13 mai, jour du Défi 13. Le thème
de ce joli mois de printemps (enfin, pas si joli que ça !) : sirop.
Ça tombe bien, me suis-je dit, car j'avais tricoté un pull en coton
très coloré, il y a quelques années, qui illustre tout à fait ce thème.
Petit problème : les morceaux n'ont jamais été assemblés et le tout a été
abandonné dans un coin. Manque d'enthousiasme ou flemmardise aigüe?
Menthe, citron et fraise :
Toujours aussi peu motivée, j'ai tout de même pris mon courage à deux
mains pour tenter d'achever ce projet. J'ai cousu tant bien que mal un côté
puis une manche et ensuite j'ai abandonné. Il y a tellement de fils à rentrer...
Est-ce bien raisonnable de perdre son temps à coudre le second côté et la
seconde manche si ce pull doit retourner vivre sa vie dans son placard ?
Voici mon plus beau profil avec le pull en question :
Pour voir d'autres créations plus... achevées, c'est ICI.
vendredi 11 mai 2012
L'île sous la mer
Un gros roman qui mêle faits historiques et aventure romanesque :
L'île sous la mer d'Isabel ALLENDE.
L'histoire commence à Saint-Domingue en 1770. Zarité, dite Tété, 9 ans,
est vendue comme esclave à Toulouse Valmorain, jeune français arrivé
tout récemment dans l'île afin de diriger la grande plantation
de canne à sucre dont il a hérité de son père.
Au service de l'épouse de Valmorain, une aristocrate espagnole qui va
sombrer peu à peu dans la folie, Tété échappe aux lourds travaux des
champs mais elle n'échappe pas aux violences et aux humiliations. Elle
rêve de liberté. Et pourtant... pour sauver Maurice, le fils de son maître,
qu'elle a élevé comme son propre enfant, elle sacrifiera cette liberté
tant désirée. Un beau portrait de femme !
C'est à travers le regard de Tété que nous assistons à la première
révolte d'esclaves de l'Histoire et aux origines de la république d'Haïti.
L'île sous la mer est un beau roman d'aventure que je vous recommande.
Pour vous faire une idée, vous pouvez en lire un extrait ICI.
mercredi 9 mai 2012
Et la lumière fut
Mon abat-jour a trouvé sa moitié.
Un bocal en verre dormait au fond d'un placard. Un trou dans le bouchon
en liège va permettre d'enfoncer la tige qui supporte la douille :
Voici le résultat final :
lundi 7 mai 2012
L'appel du large
J'ai très envie de marcher pieds nus dans le sable, envie de respirer
l'air marin à pleins poumons, envie de sentir les embruns sur ma peau...
Bref, j'ai très envie de vacances !
Mais pour l'instant, je vais me contenter de faire un peu de déco style
bord de mer. Récemment, j'ai cousu un coussin « petit marin », imitation
Jean-Paul Gaultier et aujourd'hui, je vous montre ma nouvelle lampe.
Au départ, c'était une lampe achetée quelques euros à la Foirefouille
(un joyeux bric à brac d'objets à petits prix mais de qualité médiocre) :
C'était une lampe très sobre : un pied en métal sans fioritures
et un abat-jour blanc un peu bosselé.
L'été dernier, Fille Aînée avait joué de la prunelle auprès d'un représentant
de la gent masculine sachant manier la perceuse électrique
avec dextérité afin d'obtenir ceci :
M. Moutie n'avait pas les outils pour percer les galets mais, par contre,
il était tout à fait capable de faire des trous dans mes bois flottés
(pour une fois qu'il avait le bon foret...) :
Il n'y avait plus qu'à dévisser la douille de ma lampe pour enfiler
galets et bois flottés sur le pied.
Avec un abat-jour de récupération, voici ma nouvelle lampe esprit marin :
Quant à l'abat-jour bosselé de la lampe d'origine, je lui ai fait un nouvel
habit avec un morceau de lin (récupéré sur une ancienne chemise)
que j'ai collé sur du polyphane adhésif. Le voici :
Petite annonce : abat-jour customisé recherche pied
de lampe original pour union durable !






























