Carton et chiffons

Touche à tout : broderie, patchwork, cartonnage, miniatures, petits bricolages décoratifs, promenades, lectures, tricot

mercredi 10 juin 2015

Le musée hongrois de plein air : suite de la visite

Aujourd'hui, nous prenons le chemin de l'école : 

École 

La maison date de 1826. Les noms du constructeur et celui du propriétaire
sont gravés sur le bâtiment ainsi que la date de la construction.

Entrons, le maître nous attend. Ambiance année 1880 :

Ecole salle classe

Juste à côté, la pièce où vivaient le maître et sa famille :

Ecole chambre maitre

Nous allons maintenant faire quelques emplettes chez le Petit Moïse :

Épicerie Petit Moïse

L'épicerie du Petit Moïse :

Épicerie Moïse intérieur

En passant, soyons indiscrets, risquons un œil sur la chambre du couple :

Chambre Petit Moïse

 Toutes les maisons sont aménagées, même les plus modestes.
Pour la partie habitation proprement dite, le plan est très simple : on rentre
directement dans la cuisine, puis la chambre est d'un côté et la pièce 
à vivre (qui comporte également des lits) est de l'autre côté. 
Voici un exemple :

Cuisine
La cuisine.

Chambre
La chambre.
Les hivers devaient être bien rigoureux à l'époque. Les gros édredons
remplis de plumes me rappellent ceux de ma grand-mère.

Pièce principale
La pièce familiale.
Un plus dans cette maison, le lit peut être isolé grâce à un rideau.

Les cuisines avec leurs objets du quotidien, sont particulièrement intéressantes :

Cuisine2

Cuisine 3 

Cuisine4 

Moules gâteaux

Un peu de patience, le vin de sureau pourra bientôt être consommé :

Vin sureau

Ici, on a sorti les nappes brodées et dressé la table pour un repas de mariage :

Mariage

Un peu plus loin, on a exposé les broderies de la famille :  

Broderie hongroise 

Nous avons vraiment passé un très agréable moment dans ce musée.

Toutes les maisons sont d'authentiques maisons soigneusement démontées
sur leur emplacement d'origine puis reconstruites
à l'identique sur le site du musée.

Si vous avez des enfants, ne ratez pas les animaux de la ferme, en
particuler les cochons frisés que nous avons vus précédemment, 
ainsi que les moutons Racka aux cornes très spéciales :

Moutons

 Les mâles commes les femelles portent ces curieuses cornes torsadées.

Posté par Moutie à 07:17 - Voyages - Commentaires [10] - Permalien [#]
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Commentaires

    merci de continuer à nous enchanter par vos travaux et vos voyages. Vous m'avez donné l'envie de ce pays auquel je n'aurais pas pensé. Bonne journée

    Posté par nanou59, mercredi 10 juin 2015 à 07:26
    • Merci Nanou pour ce très gentil commentaire qui me donne envie de
      continuer. Bises.

      Posté par Moutie, mercredi 10 juin 2015 à 11:43
  • Bonjour ,très sympa ce voyage ,merci

    Posté par Isabelle 57, mercredi 10 juin 2015 à 07:45
  • Merci pour cette visite guidée!

    Posté par Noëlle, mercredi 10 juin 2015 à 08:34
  • Très belle promenade dans ce village reconstruit

    Posté par Martine, mercredi 10 juin 2015 à 15:48
  • As tu lu??

    Le vinaigre & le fiel dans la collection Terre humaine; un livre paru il y a plusieurs dizaines d'années...


    http://www.biblisem.net/historia/garilvlf.htm

    Posté par Martine, mercredi 10 juin 2015 à 15:51
  • As tu lu ce livre : le vinaigre & le fiel, paru dans la collection Terre humaine http://www.biblisem.net/historia/garilvlf.htm

    Posté par Martine, mercredi 10 juin 2015 à 15:52
  • TERRE HUMAINE
    CIVILISATIONS ET SOCIÉTÉS
    COLLECTION D’ÉTUDES ET DE TÉMOIGNAGES
    DIRIGÉE PAR JEAN MALAURIE









    LE VINAIGRE ET
    LE FIEL

    La vie d’une paysanne hongroise
    par
    Margit GARI

    Mémoires recueillis et présentés par
    Edith FÉL

    Avec la collaboration de Tamás Hofer

    Traduit du hongrois par Laszló Pödör et
    Aune-Marie de Backer

    Avec 32 illustrations hors texte et
    un index













    FRANCE LOISIRS
    123, boulevard de Grenelle, Paris

    1983









    RABATS DE LA COUVERTURE



    Margit Gari appartient à cette couche de population de Hongrie qui, dans la paysannerie du début de notre siècle, se plaçait, par sa pauvreté et la précarité de sa situation, au niveau le plus bas de la société.

    Ouvrière agricole, elle travaillait, comme des milliers d’autres, durant six mois de l’année, dans des " latifundia ".

    Margit a conservé une conception et des principes moraux solidement attachés aux traditions du vieux monde paysan et, indépendamment de l’enseignement officiel de l’Église, à une religion populaire issue d’un ensemble de rites et de croyances médiévales.

    Le vinaigre et le fiel a pris forme au cours d’une série d’entretiens durant lesquels Margit Gari, douée d’une facilité d’expression extraordinaire et totalement en confiance avec l’ethnologue Edith Fel, a voulu, pas à pas et spontanément, revivre sa vie.

    Ce bouleversant témoignage est aussi un exceptionnel document sur la vie paysanne si peu connue de l’Europe Centrale ; c’est une œuvre qui appartient à la littérature universelle.

    Née en 1907 à Mezökövesd (Hongrie), Margit Gari Takâcs est la dixième et dernière enfant d’une famille sans terre, extrêmement pauvre. Dès l’âge de onze ans, elle travaille aux champs. En 1928, elle épouse un paysan qui préfère le cabaret au travail et qui lui apportera plus de peines que de joies, mais dont elle aura cinq enfants. Soutenue par sa foi chrétienne inébranlable, Margit parvient, en se louant à la saison, puis à la journée, en brodant ou en s’improvisant colporteuse, à venir à bout des situations les plus désespérées.

    Edith Fel, ethnologue, a été, de 1949 à 1954, chef de département au musée ethnographique de Budapest. Elle a publié de nombreux livres sur la Hongrie paysanne. Edith Fel a recueilli et présenté l’exceptionnel récit biographique de Margit Gari qui constitue Le vinaigre et le fiel.

    Posté par Martine, mercredi 10 juin 2015 à 15:54
    • Merci Martine de nous signaler ce très intéressant témoignage. À
      bientôt. Amitiés.

      Posté par Moutie, mercredi 10 juin 2015 à 19:14
  • De rien, si tu ne le trouves plus, je l'ai ; je peux le passer..

    Posté par Martine, mercredi 10 juin 2015 à 19:39

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